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Les Jardins devaient normalement ouvrir à partir du vendredi 16 avril mais, suite aux décisions du gouvernement pour cette crise sanitaire, l’ouverture de nos jardins est reportée, a priori, au vendredi 7 mai.
Nous en sommes évidemment les premiers désolés !!!
A très bientôt.

Attention ! Les horaires donnés par Google sont très souvent inexacts !!!

Un peu d’histoire...

Afin de vous protéger, de protéger les propriétaires et les jardiniers, le plus grand respect des règles sanitaires sera appliqué :
- Pas de groupes au-dessus de 10 personnes
- Seul le jardin sera ouvert. Le Salon de Thé sera fermé (pas d’accès à l’intérieur, donc pas de possibilité de toilettes)
- Port du masque obligatoire à l’accueil
- Distanciation physique à l’accueil et dans le jardin.
- Paiement uniquement par carte. Exceptionnellement les chèques vacances ne peuvent être acceptés.
- Par souci de votre sécurité, les bancs seront retirés
- Nous vous demandons de ne pas toucher aux objets de décoration présents dans le jardin. Pour la sécurité des autres et pour la vôtre (l’objet a pu être touché et donc contaminé avant votre passage).
- Aucun support papier ne vous sera remis.
- Votre présence dans le jardin suppose que vous avez accepté toutes ces contraintes pour le bien de tous.

L’histoire des « Jardins de la Mansonière » est l’histoire d’une rencontre et l’histoire d’un coup de foudre.

Rencontre avec un village, à nul autre pareil, où la rivière serpente entre des rocs de granit immobiles qu’elle enlace de ses anneaux verdâtres. Dans ces noces sauvages les hommes ont puisé la foi créatrice qui bâtit les chefs-d’œuvre. L’émouvante église romane qui, du haut de son promontoire, veille sur un essaim de petites maisons rousses, témoigne de cet élan de ferveur dont Céneri, venu d’Italie au VIIième siècle à la recherche de lui-même, fut le premier touché.

C’est aussi l’histoire d’un coup de foudre. Celui que nous éprouvâmes, un beau jour du printemps 1986, en pénétrant dans ce qui n’était encore qu’une prairie silencieuse, étincelante de lumière et qui, nous le sûmes aussitôt, allait devenir le nid de notre famille : « La Mansonière ». Sans aucun doute, l’imposante majesté des arbres qui règnent en ce lieu, y fut-elle pour quelque chose.

L’idée du jardin s’épanouit en nous peu à peu -d’abord pour nous-mêmes, puis accompagnée du désir de la partager-. Soutenue par la découverte des jardins anglais et de tant de merveilles dont nous ne soupçonnions pas l’existence et surtout guidée par l’indicible bonheur de créer et de mêler notre humble musique à l’immense chant du monde.